Une collection à découvrir

Les ouvrages - 6 avril 2016 par Corinne Abensour

Bloc couv LRL’équipe des auteurs et moi-même avons le plaisir de vous annoncer la mise en ligne des spécimens complets des quatre ouvrages de la collection « Passeurs de textes » sur le site dédié.

Avec cette nouvelle offre, conçue pour la réforme du collège, nous espérons apporter des outils pédagogiques aussi solides qu’innovants, permettant aux enseignants d’enrichir et de renouveler leurs pratiques d’enseignement du français.

Nous détaillons ici les principaux points d’attention qui nous ont tenu à cœur lors de l’élaboration de ces ouvrages. N’hésitez pas à nous laisser vos commentaires et à nous donner votre retour sur la collection !

 

Par Corinne Abensour, directrice de la collection, et l’équipe des auteurs « Passeurs de textes » collège.

 

Ces quatre ouvrages pour la réforme du collège, 6e, 5e, 4e, 3e, reflètent notre volonté de proposer :

  • des œuvres littéraires contextualisées avec soin, mises en écho avec une iconographie abondante, permettant d’explorer les grands questionnements du programme. Le travail sur la langue, en lien avec la lecture et l’écriture, est proposé au fil des chapitres. Une grammaire complète (leçons, exercices, cartes mentales et mémos pour retenir) figure en deuxième partie d’ouvrage ;
  • des dispositifs de différenciation et de guidage originaux, testés en classe par l’équipe d’auteurs, qui font progresser tous les élèves et favorisent leur prise d’autonomie. Des rubriques spécifiques jalonnent les séances avec des propositions d’activités complémentaires pour les élèves qui travaillent rapidement. Des conseils, des aides à la relecture, des boîtes de mots guident les élèves en difficulté ;
  • des ouvrages fournissant tous les outils pour construire une progression de cycle modulable selon les publics d’élèves (grâce, notamment, à de nombreuses activités de réinvestissement au sein des ouvrages et d’un ouvrage à l’autre) ;
  • des chapitres qui organisent un cheminement intégrant la pratique de l’oral, de l’écriture et de la lecture, et laissent l’enseignant libre de sa mise en œuvre ;
  • des activités autour des compétences conçues et formulées pour une imbrication parfaite du socle et des contenus;
  • une collection qui accompagne une grande diversité de postures pédagogiques (travaux individuels ou en petits groupes, projets individuels ou en groupes, projets de classe) et permet à l’enseignant de travailler en classe entière, en suivi individuel, en co-intervention grâce aux activités et projets proposés dans le manuel et aux séquences d’AP et d’EPI fournis sur le site ;
  • des ouvrages qui font une large place à la logique de parcours. D’un manuel à l’autre, des contenus, des documents, des pages spécifiques (histoire des arts, cinéma), des activités permettent la mise en œuvre des parcours d’éducation artistique et culturelle comme du parcours Citoyen et du parcours Avenir.

Vos avis :

  1. Bonjour,

    J’ai feuilleté les manuels de 4ème et 3ème. Dans les premières pages, on trouve un récapitulatif des compétences qui doivent être acquises en fin de cycle. Ce qui m’étonne c’est cette notion de compétences complémentaires que vous introduisez, car je ne me souviens pas avoir rencontré cette nuance à la lecture des programmes. C’est sans doute une inattention de ma part, pouvez-vous néanmoins m’éclairer sur ce point ?

    Merci d’avance

    Hélène Martineu

    • Votre remarque est juste ; les explications qu’elle appelle permettent de revenir sur le projet éditorial qui est celui de la collection « Passeurs de textes ».
      Qu’il s’agisse du cycle 3 ou du cycle 4, le programme a été conçu pour être en étroite adéquation avec le Socle commun de connaissances, de compétences et de culture ; pour preuve, la présence, dès les premières pages, du tableau des « compétences travaillées », dans le domaine de l’oral, de la lecture, de l’écriture, du fonctionnement de la langue, ou de la culture littéraire et artistique. Or, ce souci de mettre fortement en relation les contenus et les compétences ayant été au cœur du projet, les auteurs ont souhaité aller jusqu’au bout de cette logique ; ainsi, outre les « compétences travaillées », il a semblé utile de mentionner les autres compétences du socle, dès lors qu’elles sont mobilisées par les activités proposées dans l’ouvrage. Un exemple : les choix iconographiques sont généralement le point de départ d’exercices amenant le lecteur à mettre en jeu des compétences de réflexion et d’expression, notamment pour expliciter le sens d’une œuvre, et réfléchir à la réception dont elle peut être l’objet. C’est donc, implicitement, l’occasion de montrer que l’élève « étaye ses analyses et les jugements qu’il porte sur l’œuvre », qu’il « formule des hypothèses sur ses significations et en propose une interprétation en s’appuyant notamment sur ses aspects formels et esthétiques ». Cette phrase, tirée du texte officiel, a été raccourcie et résumée dans le manuel ; elle relève du domaine 5, mais ne figure pas dans les « compétences travaillées ». Pourtant, toute démarche relevant de l’histoire des arts permet de la construire ; aussi a-t-on choisi de la faire figurer parmi les « compétences complémentaires ».
      Ajoutons pour finir que ce parti pris est conforme à la logique de validation des compétences du nouveau socle : plus ouvert, plus interdisciplinaire, il donne au professeur de français accès à chacun des cinq domaines, dans la mesure où les lectures, les exercices et les activités qu’il mène avec ses élèves lui permettent de le faire. Accessoirement, il semble que ce soit aussi l’une des vocations des enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI).

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